
Impacter le monde avec Karine Champagne
Découvre mon nouveau podcast "Impacter le monde "
Un podcast dédié à ceux qui souhaitent laisser une empreinte positive sur notre planète.
Chaque épisode est une invitation à explorer les histoires inspirantes de personnes qui change le monde à leur manière.
Karine Champagne, avec sa voix chaleureuse et son approche empathique, vous guide à travers des conversations captivantes avec des invités exceptionnels.
Ce podcast offre une dose d'inspiration et des leçons pratiques pour ceux qui aspirent à faire une différence.
Rejoins-moi pour un voyage inspirant vers le changement et la découverte de comment, ensemble, nous pouvons impacter le monde.
Impacter le monde avec Karine Champagne
100. Finance consciente: Comment reprendre le contrôle de votre argent avec Audrey Turgeon
Tu peux directement me texter tes commentaires!
Saviez-vous qu'en 1964, une femme mariée ne pouvait pas ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation de son mari ?
Aujourd’hui, grâce à Audrey Turgeon, CPA et fondatrice de Finance consciente, on reprend le pouvoir sur... nos finances !
Dans cet épisode, Audrey partage des conseils concrets et inspirants pour aider les femmes à reprendre le contrôle, peu importe leur revenu ou leur âge. Une conversation vraie, sans tabou, pour transformer sa relation à l’argent.
Voici comment rejoindre mon invitée:
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Voici 3 bonnes raisons d’écouter cet épisode :
1.Apprendre à reprendre le contrôle de tes finances, même si tu pars de zéro ou après 50 ans.
2.Découvrir des stratégies concrètes pour économiser, générer plus de revenus et te libérer de la honte financière.
3.T’inspirer du parcours audacieux d’Audrey Turgeon, qui a quitté un emploi à 6 chiffres pour aider les femmes à transformer leur vie grâce à Finance consciente.
Voici 5 citations percutantes d’Audrey Turgeon tirées de l’épisode :
« Un budget, c’est pas une punition. C’est un allié. »
« Peu importe ton revenu, il y a toujours quelque chose que tu peux faire pour améliorer ta situation financière. »
« L’argent, c’est de l’énergie. Il faut apprendre à le faire circuler consciemment. »
« On a toutes fait du mieux qu’on pouvait avec les outils qu’on avait. Maintenant, on peut choisir de faire autrement. »
Si tu désire co-créer un épisode de podcast avec moi
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Pour explorer l'univers de la question:
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Karine Champagne est l'animatrice du podcast Impacter le monde
Sa zone de génie: Mettre en lumière le message des entrepreneur.e.s
Elle donne aussi des formations en habileté de communication, storytelling et en questions.
Karine est aussi l'auteure du best seller La poussière peut attendre vendu à 10 000 exemplaires.
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Je regardais justement les réussites de mes clientes cette semaine. Oui, oui, oui, il y en a une. Par exemple, elle a eu le courage de négocier son salaire, chose qu'elle n'avait jamais fait avant. Elle a toujours été super gênée, puis ça lui causait beaucoup d'anxiété de penser à aller négocier. Puis là, elle a eu le courage, elle a eu ce déclic-là. Ça, ça peut être un exemple. J'en ai vraiment changé d'emploi. Ça lui a donné justement, encore une fois, le déclic de OK, bien, ça ne me convient pas ce que je fais présentement.
Speaker 2:Allô, allô, je te souhaite la bienvenue à un autre épisode du podcast Impacter le monde. Juste avant de tourner cet épisode, j'ai appris quelque chose qui m'a coupé le souffle et ça va vraiment mettre la table au contenu de cet épisode. Savais-tu qu'en 1964, les femmes qui se mariaient étaient considérées comme des mineures et n'avaient pas le droit d'ouvrir un compte bancaire sans l'autorisation de leur mari? Alors dites-vous qu'on est encore bien jeunes au niveau de la gestion des finances et c'est le temps ou jamais de commencer à s'expanser, à s'éduquer et à regarder nos chiffres pour qu'on puisse faire quelque chose d'encore plus spectaculaire avec nos finances. Donc, que vous ayez un gros salaire, un petit salaire, beaucoup de dettes, pas de dettes, vous êtes au bon endroit. J'ai une femme fantastique pour qui j'ai eu un girl crush quand on est allé en Jamaïque ensemble. Je suis tellement contente de vous présenter Audrey Turgeon, qui est CPA et fondatrice de Finances Conscientes. Salut.
Speaker 1:Allô, karine, je suis tellement contente que tu sois là. Oui, moi aussi tellement contente.
Speaker 2:Est-ce que t'es prête à impacter le monde? Oui, très prête. Et est-ce qu'on peut impacter le monde avec des Finances Conscientes?
Speaker 1:Ah oui, les finances, c'est tellement important, C'est tellement la base, ça a tellement un impact dans toutes les sphères de notre vie.
Speaker 2:Je pense que c'est pour ça que c'est tellement important de prendre soin de sa santé financière 1964, les femmes n'avaient pas le droit d'avoir un compte bancaire sans la présence de leur conjoint, de leur mari. Ça veut dire qu'il reste beaucoup d'éducation à faire pour les femmes.
Speaker 2:Oui ça ne fait pas si longtemps, c'est 60 ans à peine. Ce n'est pas beaucoup. Il reste beaucoup de choses à faire, à apprendre et de quelle façon on va pouvoir faire ça aujourd'hui, entre autres, ce que vous allez apprendre pendant l'épisode. Qu'est-ce qu'on fait si on a une rage de magasinage, on est prête à dépenser beaucoup trop. On va avoir des trucs. Comment arriver à en mettre plus d'argent de côté. On a des trucs aussi. Et épargner après 50 ans, est-ce possible? Ça, c'était ma question spéciale pour Audrey et on va aborder ce sujet-là. Est-ce que c'est disponible pour tout le monde, tous les budgets, de pouvoir justement s'occuper de ses finances, peu importe le montant qui rentre dans notre compte bancaire?
Speaker 1:Il y a toujours quelque chose à faire avec ces finances. C'est de l'argent qui rentre, c'est de l'argent qui sort. Il y a toujours moyen de trouver des solutions, d'apporter des ajustements, puis de constater des impacts, puis des améliorations dans ces finances-là, peu importe combien on gagne il y a toujours quelque chose qu'on peut faire, mais il y a peut-être une étiquette comme ultra péjorative, c'est le mot budget.
Speaker 2:Est-ce qu'on est obligé de parler de budget?
Speaker 1:C'est tellement essentiel, oui, oui. Puis, c'est ça que j'aimerais passer le message aujourd'hui, que ça n'a pas besoin d'être restrictif, parce que souvent, on parle de budget, puis c'est ah, c'est lourd, ça semble compliqué, on n'a pas envie de le faire, on voit ça vraiment contraignant, alors que pour moi, c'est vraiment un outil, puis un allié, pour nous aider vraiment.
Speaker 2:Donc, il faut s'asseoir à un moment donné devant nos chiffres, sortir l'état de carte de crédit, le compte bancaire, puis regarder qu'est-ce qui rentre, puis qu'est-ce qui sort.
Speaker 1:Bien, si on veut apporter des ajustements, oui. Si qui sort, Si on veut apporter des ajustements, oui. Si on veut améliorer ses finances, les optimiser, avoir plus d'argent pour faire autre chose, pour investir dans d'autres projets ou peu importe, oui. Sinon il n'y a rien qui va se passer si on ne s'implique pas. C'est comme une remise en santé, remise en forme, Je veux dire si on ne fait rien et qu'on reste assis, il n' plus.
Speaker 2:C'est vraiment la même chose pour ces finances. Il faut s'impliquer. J'adore l'image que tu nous donnes. C'est pareil comme si tu as pris du poids. Tu ne rentres plus dans tes vêtements. Il faut peut-être que tu embarques sa balance.
Speaker 1:On ne dit pas de tomber en amour avec sa balance mais à un moment donné, il faut que tu regardes où est-ce que j'en suis et qu l'argent qui rentre, l'argent qui sort, mes actifs, mes passifs, mon point de départ, Pour savoir où je veux m'en aller, où, il faut que j'aille une référence, il faut que j'aille une donnée de départ, parce que sinon, tu es dans le néant, tu es dans l'inconnu. Tu sais faire des actions sans savoir ça mène à quoi.
Speaker 2:Tu as accompagné jusqu moins 1000 femmes. Certaines ont réussi à rembourser des dettes de façon spectaculaire parce que tu les as accompagnées et ton équipe les a accompagnées pas à pas. On va en parler dans quelques instants. Juste avant t'es CPA de formation, t'as travaillé dans des grosses business, puis, à un moment donné, t'as dit quoi? C'est assez, c'est plus ça'impact.
Speaker 1:J'avais envie de faire des projets qui allaient vraiment me ressembler, de pouvoir aider des personnes, des femmes, à transformer leur vie, à avoir plus personnes là, des femmes, à transformer leur vie, à avoir plus Fait que c'est pour ça, moi que j'ai décidé ça fait maintenant quatre ans de démissionner de mon emploi, de repartir complètement à zéro, mais avec vraiment un projet de cœur, même si je ne savais pas ce que ça allait donner. J'en avais aucune idée. Puis, je suis contente vraiment des impacts, puis des résultats. Mais oui, ça a été quand même challengeant de faire le saut.
Speaker 2:OK, attends, je garde en tête le fait que tu as donné ta démission et que tu t'es lancée dans le vide, parce qu'il y en a plein aussi qui veulent peut-être faire ça. Je veux avoir ton point de vue au niveau financier, comment on peut se préparer. Mais juste avant, je veux qu'on revienne sur ce lancement d'entreprise, ou quand tu décides de dire OK, je vais parler de finances conscientes. Tantôt, tu me disais j'étais toute seule, je commençais à faire des publications sur Instagram, puis ton idée, c'était vraiment d'aider les femmes 20 ans et plus, 30 ans et plus, 40 ans et plus.
Speaker 1:Enfin, les femmes en général OK, sans âge.
Speaker 2:Puis tu commences à faire des publications, tu mets ton style, tu mets ton énergie, et là, ça s'embrasse.
Speaker 1:C'est ça Sur Instagram, avec 75 abonnés qui étaient mes amis, je partais vraiment de rien, de zéro. Oui, juste commencer à parler, c'est de se mettre dans l'action. Mais je ne dis pas que ça a été facile, parce que ça ne l'a vraiment pas été de faire ce pas-là. Mais oui, je pense que c'est vraiment de la constance. J'ai eu beaucoup de constance. Puis, je pense que j'ai eu un message qui a parlé aux femmes, une approche qui a parlé aux femmes. Les finances, c'est beaucoup. Un milieu d'hommes, quand même souvent, fait que je pense qu'une femme qui parlait de finances à d'autres femmes, on a justement créé cette communauté-là qu'on se comprend, qu'on n'a pas peur de parler de finances sans tabou, sans avoir peur du jugement. Oui, je pense que c'est ça qui a fait ça vraiment fonctionner.
Speaker 2:Oui. Puis ton Instagram, il est vraiment beau. Les liens sont d'ailleurs dans la description. Si jamais ça vous tente de voir quelle est son énergie à Audrey. Puis ses publications, Vous allez certainement adorer, parce que j'ai commencé à scroller. C'est vraiment intéressant. Quand tu commences à reculer, je vais en regarder un petit peu plus. C'est exactement ça qui m'est arrivé sur ton Instagram, Quand tu commences à publier, parce que là, tu dis je veux m'adresser aux femmes et je veux que les femmes commencent à prendre en charge autrement leurs finances, leur budget, mettre de l'argent de côté, devenir beaucoup plus actives. Qu'est-ce que tu dis? Tu dis de comment je vais leur parler. C'est quoi ta façon de penser? pour t'adresser à elles sans savoir si elles étaient pour être?
Speaker 1:là. Oui, moi, c'était vraiment, je pense, l'accessibilité. Tu sais de rendre le message facile à comprendre. Je pense que j'ai quand même une facilité à vulgariser les choses dans un langage qui va être simple. C'était vraiment ma mission de rendre les finances accessibles, simples, même quasiment le fun D'apporter la notion un petit peu de plaisir là-dedans de j'ai envie de le faire, j'ai envie de m'occuper de mes finances. Ça a vraiment été ça mon approche de rendre l'éducation financière accessible, puis simple, puis vraiment sans jugement. Je pense que c'est vraiment ça le mot super important, c'est que je pense que quand on lit ce que je fais, on n'a pas l'impression, justement, qu'il y a du jugement là-dedans, ou que c'est négatif ou non, peu importe, peu importe les choix financiers que tu as faits dans le passé, tu es à la bonne place maintenant. Puis tu peux toujours apporter des actions, puis des changements pour que ça Et ça même si vous avez 50, 55 et 60 ans.
Speaker 2:on va en reparler dans quelques instants, c'est ma promesse, parce que je veux savoir si on peut économiser à partir de 50 ans. Tu as parlé de ton grand saut, c'est-à-dire de quitter un monde corporatif où tu as le bon salaire, les avantages sociaux, la belle visibilité et tout le reste, puis peut-être ta famille qui dit Non, voy pas, tu ne peux pas faire ça». Il y a plein de gens qui m'ont déjà posé des questions aussi, parce que j'ai fait une transition comme ça, professionnelle. vous le disant, quel est ton meilleur conseil pour les gens qui veulent donner leur démission puis voler de leurs propres ailes? De quelle façon, toi, tu l'as planifié?
Speaker 1:Oui, c'est sûr que, financièrement, il faut le planifier, c'est sûr, dans le vide, avec aucun filet de sécurité financier, parce que ça va tellement apporter de l'anxiété. Puis, après ça, on va être dans la peur du manque, puis on ne prendra peut-être pas des actions qui vont être vraiment alignées avec ce qu'on veut faire. Fait que, première chose, être préparé financièrement, fait que soit, faire une transition plus en douceur, de commencer à se lancer peut-être plus à temps partiel, puis bâtir quelque chose avant de faire le soie à temps plein, soit ça. Ou, comme moi je l'avais prévu financièrement, je me faisais enlever une partie de ma paye pour mettre de côté. J'avais comme ce filet de sécurité-là financier pour être capable de me dire OK, j'ai quelques mois devant moi pour travailler sur mon projet, sans stress financier avant de me lancer, parce qu'on ne sait jamais qu'est-ce que ça va donner.
Speaker 1:Ça se peut que ça prenne six mois, un an, deux ans avant d'avoir vraiment des résultats financiers. Vraiment, se préparer, puis, autre chose, avoir le mindset aligné, de dire peu importe ce que mon entourage va dire, parce que moi aussi, j'ai eu les commentaires de bien voyons, vas-tu vraiment laisser ton emploi? Moi, je gagnais dans les six chiffres, les conditions, les assurances, tout. Vas-tu vraiment laisser ça pour tu sais pas quoi, pour rien.
Speaker 2:La réponse a été oui.
Speaker 1:Oui, la réponse a été Ben oui, moi, c'est ça ma date de démission, puis je bougerai pas de ça» Fait qu'il faut vraiment avoir le être convaincu soi-même que c'est la meilleure décision pour soi, pas se laisser influencer par les autres, puis pouvoir faire un plan B ou C, mais sans nécessairement l'avoir sur papier.
Speaker 2:Moi, mon plan B, c'était d'aller vendre des espadrilles dans un magasin de sport. Fait que si jamais ça fonctionnait pas les conférences. Et je vais faire, je vais le faire extrêmement bien, ce ne sera pas un échec, ce sera peut-être juste là où je suis appelée. Ça, c'est ma façon de faire.
Speaker 1:Exactement Moi aussi je me disais si ça ne fonctionne pas, j'ai encore mon titre de CPA, je peux toujours aller me retrouver un contrat, un emploi temps partiel ou peu importe.
Speaker 2:Il y a beaucoup de gens en ce moment qui sont soit dans le domaine du coaching, la formation et tout le reste, qui me disaient je vais être obligée de me trouver une autre job parce que je ne parviens pas à avoir assez de clients. J'applaudis toujours cette décision-là. Arrêtez d'ajouter le stress. Trouvez-vous une job. En attendant. Temps plein, temps partiel, remets ta carte de crédit à zéro«. Fais-toi un petit coussin, puis après tu pourras, c'est tout bon.
Speaker 1:C'est temporaire. C'est temporaire Ce n'est pas pour la vie.
Speaker 2:C'est quelques mois, on se revire de bord, on se rebâtit, puis après ça, on continue d'avancer Puis d'ailleurs, ça fait partie de tes stratégies Quand tu parles à quelqu'un ou quand tu vas les encourager à dire mais qu'est-ce que tu peux faire de plus? Comment tu pourrais générer de l'argent? Tout le monde peut générer un petit peu plus d'argent. Oui oui, tout le monde. De quelle façon certaines de tes clientes ont-elles réussi à générer plus d'argent? As-tu un exemple concret de ce qu'elles ont?
Speaker 1:fait. Par exemple, je regardais justement les réussites de mes clientes cette semaine. Oui, oui, oui, il y en a une. par exemple, elle a eu le courage de négocier son salaire, chose qu'elle n'avait jamais fait avant. Elle a toujours été super gênée, puis ça lui causait beaucoup d'anxiété de penser à aller négocier, puis là, elle a eu le courage, elle a eu ce déclic-là.
Speaker 1:Ça, ça peut être un exemple. J'en carrément changé d'emploi. Ça lui a donné justement, encore une fois, le déclic de OK, bien, ça ne me convient pas ce que je fais présentement. J'en ai une autre aussi qui a décidé, avec son chum, d'acheter une maison en location, de la rénover, de la revendre. C'est toutes des choses, des fois, qu'on ne pense pas de faire. J'en ai d'autres qui sont allées chercher une formation supplémentaire, une formation complémentaire, pour offrir d'autres services, puis générer plus de revenus avec ça. Ça peut être de commencer à vendre des choses qu'on a chez nous. puis, tu sais, ça peut apporter Marketplace. ça fonctionne super bien. C'est ça. Oui, il y a plein, plein, plein d'exemples. des fois qu'on ne pense pas, on ne prend pas le temps de penser à ça.
Speaker 2:C'est comme si on regardait nos finances et on se disait Ah non, j'énerve juste X, mettons 10 $ l'heure. Je dis un chiffre comme ça, je ne pourrai jamais en faire plus. Ça fait qu'on se retrouve un peu avec des œillères puis on ne voit plus les autres possibilités.
Speaker 1:Ton accompagnement permet deouvrir ses possibilités. Parce que les finances, oui, c'est des chiffres qui entrent, des chiffres qui sortent, les revenus qu'on est capable d'aller gagner, puis les dépenses qu'on fait, c'est des plus, c'est des moins. Oui, les dépenses, il faut les optimiser, il faut bien les gérer, mais il faut aussi regarder au niveau de ce qui rentre. Est-ce que là aussi, c'est optimisé? Est-ce que j'ai des compétences que je peux mettre à profit? J'ai un autre exemple aussi. J'avais une cliente qui était super bonne en médias sociaux, puis c'était vraiment une passion qu'elle avait. Puis, elle s'est dit au lieu de passer mon temps sur les médias sociaux, je vais commencer à les rentabiliser, puis à offrir mes services. Il puis à offrir mes services. Il y a tellement de choses qui se font Peut-être se retrouver avec une job supplémentaire ou des contrats supplémentaires, à commencer à offrir ses services.
Speaker 2:Quand on parle de finances, tu disais c'est des plus, c'est des moins. L'argent, c'est stratégique, c'est rationnel. Mais quand tu rajoutes le mot consciente ou les finances conscientes, c'est qu'il y a des croyances. Puis il y a un changement de mindset à faire. Par où on commence?
Speaker 1:Par où on commence. Je pense que l'étape numéro un, c'est vraiment de se poser des questions sur sa vision C'est quoi présentement, ma vision, mes projets? C'est quoi que je veux faire, que je ne me permets pas de faire présentement, ou que je ne me permets même pas de rêver parce que mes finances ne me le permettent pas? Je pense qu'il faut vraiment avoir des motivations fortes pour commencer à apporter des changements Dans son mindset. il faut savoir pourquoi j'ai envie de changer. Si je n'ai pas de projet, je n'ai pas de rêve, je n'aurai pas envie d'apporter des changements.
Speaker 2:Peut-être que je n'apporte pas de rêve, parce que je suis convaincue que ma situation Me le permet pas Me le permet pas. Fait que là tu te retrouves dans une espèce de serviceux où tu vois jamais au-delà de tes finances.
Speaker 1:C'est ça, première étape. S'arrêter Là, se poser les questions là Est-ce que je suis en train de vivre la vie que j'ai vraiment envie de vivre? Ou à cause de mes finances? soit, je rêve pas, je me restreins, je mets mon argent là. Je pense que ça serait la première étape. Après ça, on peut aller voir un peu plus loin, au niveau, justement, de ses comportements financiers, ses habitudes. Y a-t-il justement des choses? la façon que je gère mon argent, est-ce que ça m'apporte vers les objectifs que je veux? Je pense que je commencerais avec ça.
Speaker 2:Puis les croyances. On parlait tantôt je reviens avec le chiffre 1964, c'est pas si loin que ça. Ça veut dire qu'on a été élevés par des mères qui avaient potentiellement peur de manquer d'argent ou une famille qui avait potentiellement peur de manquer d'argent.
Speaker 2:Moi, ma mère a travaillé comme secrétaire. on en parlait probablement Moi aussi. Il y a énormément de mamans qui sont nées, je sais pas, c'est 1944. Moi, ma mère, coin-là, ils étaient secrétaires, donc infirmières, ou encore profs ou enseignantes. Donc, il y avait une relation qui était différente avec l'argent, puis c'était l'homme qui était le pourvoyeur. Donc, on porte encore des peurs, probablement où on a capté des énergies de nos parents qu'on a dupliquées dans notre vie adulte.
Speaker 1:Oui, tout à fait.
Speaker 2:Et comment on fait pour s'en débarrasser. Est-ce que tu vas là-dedans aussi? Est-ce que tu explores ça?
Speaker 1:aussi Bien, oui, c'est toutes des choses qu'on explore, exactement pour se défaire de ce bagage-là, de ces croyances-là et de ce qui nous nuit à sentir qu'on est plus libre financièrement ou qu'on a plus d'abondance ou de sécurité financière. Je pense que le mot sécurité, c'est un mot quand même fort. On veut se sentir en sécurité financièrement, puis ça prend de l'argent pour se sentir en sécurité financièrement. Oui, on peut justement se défaire de toutes ces croyances-là qu'on amène avec nous, parce que souvent, nos parents, eux non plus, n'ont pas eu d'éducation financière. Ils n'ont pas été capables de nous l'enseigner. Il n'y en a pas dans les écoles, vraiment, de l'éducation financière non plus. C'est dur après ça de changer les choses. quand personne n'a vraiment d'éducation financière. On fait tout du mieux qu'on peut, mais c'est difficile.
Speaker 2:Il y a la honte, parce qu'aller, par exemple, avoir une discussion avec toi, prendre appel découverte, c'est aussi ouvrir un peu une partie taboue ou cachée sur Pas toujours dans tous les cas. Parce qu'il y en a qui veulent peut-être optimiser leur finance ou s'assurer que tout est à un, mais il y en a qui disent Ok, mais moi ça ne marche plus. À qui j'en parle? j'en ai aucune idée.
Speaker 1:C'est très vulnérable, c'est malaisance, c'est vulnérable. On n'a pas envie nécessairement de dévoiler cette partie-là, que personne parle.
Speaker 2:Non, on aime mieux parler de notre vie sexuelle. En tout cas, ça dépend pour vous. J'en parlerais peut-être pas aujourd'hui, mais on dirait que c'est un peu plus facile de parler de sexualité, d'argent. C'est quelque chose qu'on ne veut pas aborder encore. Donc, les gens trouvent avec toi et qui veulent se prendre en charge. Tu les sens vulnérables aussi, mais ta touche magique, c'est l'absence de culpabilité.
Speaker 1:Oui, c'est vraiment le respect, le non-jugement, la compréhension, l'empathie, c'est vraiment ça. Je pense que c'est la base. C'est vraiment la base. Si chaque personne a fait de son mieux avec les connaissances et avec les outils qu'elle avait À un moment donné, il faut faire la part des choses et être compréhensive envers nous-mêmes. J'ai fait le mieux que je pouvais avec l'éducation que j'ai eue. Ça ne sert à rien de se taper sur la tête pour ça. Je pense que l'important, c'est de prendre action et de faire OK, c'est beau, c'est du passé maintenant. Qu'est-ce que je peux faire pour changer les choses dans l'avenir?
Speaker 2:Donc, on a fait une promesse en début d'émission, puis il faut vraiment qu'on en parle. Nous, on veut déjà vous donner des trucs pour que ce soit plus facile financièrement et que 2025 soit déjà un pas de plus vers une sécurité financière, comme tu le dis si bien. Ou en tout cas, au moment où tu écoutes cet épisode-là et au moment où ça résonne F, ça résonne Fait qu'il y a trois sujets que je voulais absolument aborder avec des trucs. On va prendre le temps. Puis, si jamais vous avez des questions, n'oubliez pas, vous pouvez rejoindre Audrey sur son Instagram et elle crée du contenu absolument fantastique. La rage de magasinage, elle nous pogne une fois de temps en temps. Surtout, on est souvent à un clic avec toutes les données bancaires enregistrées T, avec toutes les données bancaires enregistrées Tchiclic, merci bonsoir, j'ai 300 ou 400 piastres de plus sur ma carte de crédit. Comment puis-je faire pour? Karine veut savoir. On va prendre un nom au hasard. Karine veut savoir Qu'est-ce que tu vas faire quand j'ai une rage de magasinage?
Speaker 1:Ça apporte tellement de satisfaction dans le moment présent, c'est le fun, se monter des paniers d'achat, tout ça. Puis, justement, il faut le voir comme est-ce que j'essaie de me distraire de quelque chose quand je fais ça, justement, ce comportement-là d'aller sur Internet, amazon ou peu importe, puis de magasiner, puis la petite excitation que ça apporte. Justement, de quoi j'essaie de me distraire par ça? On peut essayer d'identifier, justement, est-ce que j'ai tendance à faire ça quand je vis des mauvaises journées, des mauvaises semaines, ou, au contraire, quand ça va super bien, puis je veux me récompenser, peut-être essayer d'identifier il y a-tu un moment en particulier que ces rages-là me pognent?
Speaker 1:OK, ça serait une première étape. Puis, ensuite, qu'est-ce qu'on peut faire? Je pense que c'est justement d'essayer de se distraire par autre chose. Ça peut être de bouger, ça peut être juste. Ok, quand ça me pogne, j'arrête, je m'en vais marcher dehors, appeler quelqu'un, une connaissance, un ami, peu importe, la famille, écouter de la musique, se mettre une série à la télé, n'importe quoi. Je pense qu'il va nous distraire de ça. Chaque ça va être différent, selon ce qu'on aime, selon nos passions, mais je pense que c'est vraiment ça, nous trouver autre chose, qui va nous apporter autant de bonheur, de satisfaction, un moment agréable pour soi, mais en même temps, qui va respecter nos finances?
Speaker 2:Et là, j'entends les gens qui nous écoutent potentiellement dire Quoi? Au lieu de pes, Moi j'adore remplir. Des fois, Fred me dit Qu'est-ce que tu es en train de faire? Je dis Je remplis des paniers. J'adore remplir des paniers. Je me demande des sacrées factures, mais finalement, je n'achète pas de peser sur le bouton d'achat.
Speaker 1:Je vais attendre minimum trois jours, une semaine. Mais tu sais, je vais lancer un défi à moi-même d'attendre avant de passer à l'action, parce que c'est tellement facile, c'est tellement rapide. Mais je pense, si on intègre justement cette petite notion-là d'attente, bien souvent on va remettre en question ces achats-là, puis, trois jours plus tard, on va faire Ah, finalement, j'en ai pas tant besoin là», puis on va changer d'idée, puis on va passer à autre chose.
Speaker 2:Moi, ce que j'aime faire aussi puis je pense qu'on en a parlé ensemble c'est si je commençais à regarder ce que j'ai, que ce soit mon garde-robe, dans mes armoires avec mes Tupperware, ou peu importe combien de choses que je n'utilise pas, tant besoin Puis c'est une phrase qui a fait un livre célèbre aussi ça.
Speaker 1:Ah, oui, exactement. Je pense que j'irais vraiment là-dessus, juste se poser la question si j'achète ça, est-ce que je suis en train de dire non à autre chose? Par exemple le voyage que je rêve de faire avec mes enfants? Je ne sais pas, peu importe.
Speaker 2:Je trouve que c'est un super bon lien que tu fais. Nous, on veut voyager davantage. Donc, on a encore la maison, on a encore des enfants à la maison. Donc là, on se retrouve avec la fifth wheel, le pick-up. Il y a des frais supplémentaires, c'est beaucoup plus facile renoncer à des achats qui font du bien. Tu achètes d'adrénaline. Je suis en train juste de me dire OK, voici ce qui rentre dans mon moi. Est-ce que je veux prendre ça pour mettre de l'essence puis payer des terrains de camping, ou je veux prendre ça pour peut-être faire un achat coup de tête sur un vêtement ou des souliers, ou peu importe?
Speaker 1:Exactement Parce que ça, c'est éphémère Versus les projets, les voyages, tout ça, qui sont vraiment des expériences, qui créent des souvenirs, qui créent vraiment de la richesse dans notre vie, parce que c'est une autre forme de richesse, toutes ces expériences-là, versus une dépense éphémère que, peut-être, dans deux semaines, je vais regretter que je ne me servirai plus, qui va m'amener de la culpabilité, qui va m'amener dans un cercle né. Je laisse faire ces achats-là que je n'ai pas besoin, Je mets cet argent-là sur tel projet que j'ai vraiment envie de faire, puis le sentiment de satisfaction, il est tellement différent.
Speaker 2:Oui, j'aimerais savoir si, déjà là, vous avez peut-être un rêve qui prend naissance. Ou est-ce que vous avez envie, peut-être, de faire des changements financiers dans votre budget pour dire OK, attends, il y a peut-être un voyage à Disney, à Cuba, au Mexique, peu importe, à Bali, que j'ai toujours envie. Puis là, je prends l'idée du voyage. Ça ne veut pas dire que c'est ça que vous avez dans votre univers, mais qu'est-ce que vous pourriez faire pour faire un pas de plus vers votre projet de cœur? Je suis intéressée de vous lire Comment arriver à mettre plus d'argent de côté. Oui, no-transcript.
Speaker 2:Ensuite. Mais est-ce que ça veut dire? juste, permets-moi, on se paye en premier quand la paie est déposée.
Speaker 1:Oui, exact, exactement. C'est là que je m'en viens, Ah oui.
Speaker 1:OK, parfait, on avait le même point. De se payer en premier, ça, ça veut dire l'argent de ce montant-là, un pourcentage, et je le vire dans un compte épargne. Ça, ça s'appelle se payer en premier. Ça veut dire qu'avant de faire n'importe quel type de dépense, je m'assure que j'ai épargné de l'argent, je l'ai investi, mais j'en envie de, je ne sais pas, d'aller au resto, un achat, peu importe quelles dépenses variables, avec l'argent qui reste là. Je pourrais faire ça si je veux, parce que des fois, on a tendance à faire le contraire On reçoit notre paye là, on va aller magasiner, on va aller dépenser, on va aller au resto, je vais le mettre de côté, mais souvent, il n'en reste pas tant que ça. Quand on a cette stratégie-là Juste de switcher ça, ça peut vraiment faire une belle différence.
Speaker 2:Et ça nous permet encore d'avoir peut-être un rêve, quelque chose sur la bucket list, peut-être un achat qu'on veut et qu'on rêve. C'est ça qui va nous permettre de le faire, parce que cet argent-là, une fois que je le mets de Tiens, j'ai une autre sous-question, j'en ai mis, j'ai peut-être des centaines de dollars ou des milliers de dollars, peu importe. Ça, c'est pour un projet, c'est pour ma retraite, c'est pour un coup de tête. Qu'est-ce que je fais avec cet argent-là quand, à un moment donné, j'en ai plein?
Speaker 1:Je pense qu'on devrait avoir trois types différents, peut-être d'épargne, par exemple, une qui serait notre fonds d'urgence. Ça, ça veut dire que c'est de l'argent de côté que j'ai. S'il arrive des imprévus, peu importe.
Speaker 2:Une génératrice. Il a fallu que j'achète une génératrice. C'était mon fonds d'urgence.
Speaker 1:Exact. Mais si tu ne l'avais pas eu, il aurait fallu que de l'épargne pour des projets qu'on veut vraiment faire. On a parlé de beaucoup de projets, justement, que ce soit voyage, s'acheter une maison, rénover, peu importe. Pour des projets, oui, pour la retraite, ça, c'est sûr, c'est super important aussi. Là, j'irais plus dans l'investissement, fait qu'investir mon argent en vue, justement, du plus long terme de la retraite, je verrais minimalement ces trois types d'épargne-là.
Speaker 2:Je vais juste revenir à la clientèle qui nous écoute, aux gens qui nous écoutent, les femmes qui nous écoutent, qui disent peut-être oh, mon Dieu, comment je vais faire pour avoir trois comptes de banque ou trois formes d'épargne, permets-moi la clarification. Puis je fais peut-être, je ne sais pas moi, 30, 32 000 $ par année. Tu sais, j'arrive à peine. Comment on peut encourager. Oui, peut-être se trouver autre chose, mais c'est vraiment de s'arrêter puis de calculer avec calme.
Speaker 1:Oui, avec calme. Oui, parce que c'est sûr quand on a des plus petits salaires. Tu sais, ça peut être plus justement un petit casse-tête, c'est quoi que je dois vraiment couper? J'ai l'impression que je ne suis pas capable de couper aucune dépense. Ça, c'est le commentaire que j'ai beaucoup, c'est comme je fais le taux puis j'ai l'impression qu'il n'y a rien que je peux couper.
Speaker 2:Je ne vois pas, je ne peux pas couper.
Speaker 1:il faut se rappeler que le gros de mémoire, environ 60 % de nos dépenses vont dans l'alimentation, l'habitation, puis le transport. On essaie de regarder OK, bien, juste, dans ces trois catégories-là, ça ressemble à quoi, justement, mes dépenses? Est-ce que j'ai, par exemple, ma maison ou peu importe, est-ce que je peux vraiment me le permettre dans mon budget, ma voiture? Qu'est-ce que je fais niveau épicerie, alimentation, restaurant? Il y a tellement d'argent qui passe là des fois qu'on ne se rend pas compte. Pharmacie, oui.
Speaker 2:Moi, je suis pas mal étonnée quand je regarde le relevé. Il y en a bien gros de l'argent qui va en pharmacie, c'est ça.
Speaker 1:C'est pour ça que là, si on revient à l'exercice, justement, du budget, bien, c'est en faisant ça qu'on se rend compte des montants qu'on dépense, parce que quand on ne fait pas l'exercice, on n'a aucune idée, on pense qu'on ne dépense pas tant que ça. Mais après ça, quand on met ça sur papier, puis on calcule, c'est toujours plus élevé qu'on pensait Tou. C'est super important, je pense, de faire cet exercice-là, de voir, ok, réalistiquement, est-ce qu'il y a des endroits que je peux couper certaines dépenses, faire des compromis, réajuster un petit peu mon style de vie. Il y a toujours C'est rare qu'il n'y ait rien à faire. Je pense qu'on peut toujours faire un petit pas de plus là-dedans.
Speaker 2:Oui, puisaccompagnement. Et c'est justement le moment où les femmes prennent pour découvrir comment elles peuvent gérer autrement.
Speaker 1:Exactement, avec des outils financiers pour les aider, avec toutes sortes d'exercices pour changer des comportements financiers, des habitudes. Oui, c'est super complet.
Speaker 2:Puis ça, c'est des femmes qui, certaines, vont gagner 30 000 $ par année et certaines en génèrent 150 000. J'aurais pu penser et je dois t'avouer que c'est ce que je pensais que c'était des femmes qui font peut-être 40 000, 50 000. Non, non, non, parce que gros salaire, grosses dépenses, ça rentre moins que ça sort, ou ça sort plus que ça rentre, et peu importe le salaire, peu importe le revenu, il y a des femmes qui ne se retrouvent pas tout à fait.
Speaker 1:Exactement. J'ai des clientes de tous les milieux professionnels, de tous les salaires avocates, des professionnels, des gestionnaires, médecins Parce qu'on s'habitue à un certain style de vie. Puis l'humain a tendance à faire ça Plus on gagne d'argent, plus on va en dépenser. C'est facile de se trouver des besoins d'augmenter son style de vie, d'aller vers le je peux me le permettre maintenant, je gagne plus d'aller vers tout le temps le plus luxueux. C'est tellement pas une question de revenu. C'est vraiment une question de comment je gère mon style de vie par rapport à mon revenu, Parce que j'en ai des clientes, ou plusieurs femmes que j'ai accompagnées, qu'il y avait des dettes aussi, même s'ils gagnaient 150 000, 200 000, ça n'a vraiment rien à voir avec le niveau de revenu.
Speaker 2:Puis, est-ce que tu ramènerais ça encore au manque d'éducation ou au manque de conscience de nos finances?
Speaker 1:Les deux. Je pense que c'est vraiment le manque de structure, le manque d'organisation, le manque d'éducation, les habitudes financières, les comportements. C'est vraiment un mélange de plein de choses qui rentrent là-dedans.
Speaker 2:Est-ce que tu crois que les réseaux sociaux ont du positif pour les finances? Le fait, justement, que l'éducation financière soit peut-être un peu plus je ne sais pas si c'est le bon mot que je vais utiliser populaire ou accessible? Accessible, oui.
Speaker 1:Bien, oui, tellement Bien, oui. Son recul de Quand les réseaux sociaux n'existaient pas, on n'avait pas cette information-là qui était divulguée. Je pense à l'amener vraiment, ça, de que là, maintenant, on se renseigne, on voit ça passer. Les jeunes femmes sont de plus en plus conscientes de ce qu'elles font avec leur argent. À un jeune âge, vraiment, c'est impressionnant.
Speaker 2:Même à la jeune vingtaine. Il y en a qui vont te consulter pour savoir Elles ne travaillent pas encore ou elles ont un petit salaire parce qu'elles sont toujours à l'école.
Speaker 1:Exactement À l'université. elles veulent s'assurer que, quand elles vont avoir leur plein salaire, elles vont déjà avoir des bonnes habitudes, des bons outils, une bonne structure, puis d'avance. je suis tout le temps impressionnée à chaque fois.
Speaker 2:On a un de nos enfants le plus vieux de Fred a été tellement brillant dans sa façon de gérer, quand il a acheté sa première maison, le nombre d'argent qu'il y avait en cash, on ne savait presque pas comment il avait fait. Il gérait ça serré, serré. Il a dû se payer en premier aussi, il a dû mettre tout de côté. C'était vraiment un enfant qui était intelligent au niveau financier.
Speaker 1:C'est assez impressionnant ça. Oui, c'est ça. On dirait qu'il y a des personnes qui ont ça en elles, même si on ne sait pas, ça vient d'où? Non, clairement pas.
Speaker 2:Ça a sauté une génération, je dirais Ma question aussi. la première question que je t'ai posée quand on était ensemble, c'est parlons des gens qui nous écoutent peut-être, qui sont peut-être comme moi dans la cinquantaine, qui se disent OK, mais là, wow, audrey, j'aurais aim un peu de misère. Comment puis-je faire, ou est-ce possible, même si j'ai passé la cinquantaine, est-ce possible pour moi d'économiser?
Speaker 1:Oui, c'est toujours possible, Peu importe l'âge. C'est vrai de dire que si je commence dans ma vingtaine, je vais accumuler plus. Oui, c'est quand même possible d'apporter des changements Et chaque petit montant peut avoir un impact significatif au bout de la ligne, parce qu'à 50 ans, il reste plusieurs années devant soi aussi.
Speaker 2:Au moins peut-être une bonne quinzaine d'années actives, peut-être plus, parce qu'on en voit plein qui travaillent encore à 80.
Speaker 1:Exactement, je pense que c'est vraiment d'utiliser ce temps-là pour optimiser ce qu'on peut vraiment le plus possible. Optimiser, ça veut dire maximiser l'investissement qu'on fait dans ses rires, dans ses sélis, vraiment profiter de ce temps-là pour voir, justement, mes dernières années de travail. Si il me reste 10 ans, 15 ans de travail, est-ce que je peux augmenter mes revenus, est-ce que je peux revoir mon style de vie pendant certaines années, diminuer certaines dépenses, faire le ménage dans mes dépenses, là, on va être vraiment plus en mode optimisation le plus possible pour vraiment s'assurer qu'on a optimisé nos dernières années sur le marché du travail.
Speaker 2:Ça me fait penser un peu avec l'optimisation que tu parles, quand on donne notre démission. On a optimisé, on a peut-être réduit nos dépenses. Moi, je me souviens d'avoir réduit mes dépenses en disant je vais faire comme si on recule dix ans en arrière. Je gagnais 25 ou 27 000 $ par année, fait que je vais réduire pendant que j'ai un gros salaire, réduire le plus possible, comme si je me préparais au cas où ça ne fonctionne pas. Finalement, ça a bien fonctionné, mais je même façon. Si jamais je me retire de la vie très active dans une dizaine d'années, j'aurais probablement pas besoin du même salaire, je pourrais préparer ma retraite de cette façon-là.
Speaker 1:C'est ça 100%. C'est vraiment une bonne façon de le voir. Moi aussi, j'ai fait la même chose. Quand j'ai fait ma transition, j'ai vraiment diminué mon style de vie pour être capable de mettre beaucoup d'argent de côté. Puis, je pense pendant un an, je n'ai même pas été magasinée, parce que j'avais tellement mon objectif en tête, je n'ai pas magasiné aucun vêtement. Je pense qu'on peut faire la même chose aussi, de dire OK, pendant quelques années, c'est quoi les compromis que je peux faire? On peut garder les choses essentielles qui nous apportent vraiment du bonheur. Ce n'est pas de vivre dans la restriction non plus. Bien faire, il faut trouver l'équilibre là-dedans. Mais il y a toujours place à trouver justement des petites pistes, des choses qu'on peut optimiser.
Speaker 2:C'est sûr, ça me rappelle tellement même ce que je vis en ce moment. Ma mère, mettons peut-être à 50, 60,. quand elle a arrêté de travailler quelque chose comme ça, elle n'avait plus envie de magas, tu ne travailles pas, mets-toi belle. Tu sais, il y a comme un double discours. Puis ma mère était toujours habillée pareil, mon père est toujours habillé pareil. Puis là je me rends compte que ça fait vraiment mon affaire moi aussi d'être toujours habillée pareil, mais oui.
Speaker 2:Ce n'est pas un manque de classe ou ce n'est pas un manque d'envie de beauté de ma part. C'est juste. Je n'éprouve plus le même plaisir à magasiner ou à porter des vêtements chics ou signés que d'être confortable et habillée VR style.
Speaker 1:Oui, et peut-être te trouver plus de sens à mettre ton argent ailleurs aussi. Je pense que c'est beaucoup ça. C'est quoi le sens que je donne à mes dépenses?
Speaker 2:On a parlé tantôt, je te partageais un point de vue personnel sur le fait que je me demandais, je me questionnais, si je vendais ou pas la maison. La maison a une belle valeur. Il me reste encore des belles années. Je pourrais placer cet argent-là sur. Est-ce que c'est une bonne idée de prendre un appart, puis d'avoir une location, puis de prendre cet argent-là et de le placer pour assurer peut-être, justement, mes 20, 30, 40 prochaines années? Qu'est-ce que tu en penses, toi, quand les gens te proposent ça ou te parlent de ça?
Speaker 1:Oui, bien, moi, c'est vraiment, c'est quoi justement ta vision pour tes prochaines années, C'est quoi que tu veux vraiment réaliser financièrement aussi, c'est quoi tes objectifs? Est-ce qu'avoir une maison, c'est toujours aligné justement avec d'autres projets, parce que, par exemple, dans ton cas, que tu veux voyager plusieurs mois, plusieurs semaines par année, bien justement, d'avoir une maison avec tout l'entretien, tous les coûts, toutes les dépenses, des fois inattendues qui arrivent, le toit, problème d'eau, d'inondation, c'est ça, parce que c'est beaucoup variable aussi. Avoir une maison, c'est ça, ça va dépendre de ce qui est à faire. Des travaux, il y a beaucoup de frais, comme les taxes. C'est ça, moi, je pense, ça dépend vraiment financièrement des objectifs.
Speaker 1:Puis, peut-être que ça a été aligné dans les 20 dernières années, mais que là ça ne l'est plus pour les années à venir. C'est vraiment correct.
Speaker 2:Est-ce que Parce qu'il y en a, quand tu en parles, tu en parles à ta famille, aux gens proches de toi. Ils ont d'autres points de vue intéressants sur une maison. Tu gardes ça, on dirait, jusqu'à la fin. C'est ton héritage que tu vas donner. Tu ne peux pas faire ça. Il y a beaucoup d'émotions liées avec la maison, mais il n'y a pas de bon, il n'y a pas de mauvais. Vendre la maison, puis habiter dans un appart, ça pourrait être aussi bon.
Speaker 1:Bien 100 %, si tu la vends présentement, puis tu fais un profit de cette maison-là, puis tu investis cet argent-là, justement, dans des actions, dans des obligations, puis que tu fais un revenu d'intérêt, un revenu de placement. Bien, ça peut être tout aussi bon que d'avoir une maison qu'on a, qui augmente, oui, en valeur, qu'on va vendre peut-être dans 20 ans. Moi, je pense que, financièrement, les deux choix sont aussi bons un que l'autre. Les deux choix se justifient autant un que l'autre. Ça'avoir un coût fixe. Il n'y a pas d'imprévu, il n'y a pas un mois, ça coûte deux fois plus cher. Non, il n'y a pas ça, c'est un coût fixe. Oui, on n'a pas d'augmentation de valeur de maison en actif.
Speaker 1:Mais si, à la place, on prend la différence, on l'invest peut revenir financièrement au même Je pense à tous les jeunes.
Speaker 2:Des fois, je regarde même mes enfants et je me dis mais comment ils vont faire pour acheter une maison? Est-ce que tu, quand tu conseilles les gens? puis, je peux comprendre, c'est du cas par cas mais je suis vraiment intriguée. Les maisons ont tellement explosé. Le prix des maisons, tu sais, à 300 000, c'est idéal pour bricoleurs À 400 000, à faire dessus. Aussi, qu'est-ce que tu conseilles aux jeunes qui ont justement 20-30 ans, qui ont une famille? Serrez-vous la ceinture achetée de maison ou attendez? C'est quoi ton point de vue intéressant là-dessus?
Speaker 1:C'est une bonne question. Je pense que ça dépend de combien d'argent on est capable de mettre de côté aussi pour se préparer à ça. C'est quoi notre budget mensuel? C'est plus comme c'était avant. C'est rendu quand même assez difficile seule. Mais si on est deux personnes puis on a envie d'avoir une maison aussi, Ça dépend. Moi, je parle souvent qu'une maison ou pas, ce choix-là, oui, c'est un choix financier, mais ce n'est pas juste un choix financier, C'est un choix vraiment de style de vie aussi. Je pense que ça va plus loin que la question financière. Est-ce que c'est aligné avec ce que je veux, avec ce que je veux offrir à ma famille? C'est ça.
Speaker 2:Je pense que ça va au-delà de ça– Mais, contrairement peut-être à avant, je me souviens, on pouvait faire un rap on prenait nos REER, on les sortait, on mettait 5 000, mais la première maison que j'ai achetée, c'était 80 000. T'imagines, c'était rien. C'était à Chicoutimi. On retourne en 1996. Là, aujourd'hui, il faut que tu planifies ton achat. C'est pas la même chose. Tu te réveilles pas un matin en disant je vais acheter une maison, je vais regarder, je peux aller faire un petit prêt, puis rapper, puis c avant c'est vrai c'était plus rapide, c'était plus accessible.
Speaker 2:C'était pas compliqué.
Speaker 1:C'est ça. Maintenant, ça demande OK bien, je vais-tu être capable dans deux ans, dans cinq ans? Puis, il faut vraiment plus le planifier d'avance. Il faut vraiment ça, c'est vraiment de la planification à l'avance maintenant, pour acheter une maison, parce que juste mettre l'argent de mise de fond, juste ça de mise de fonds, juste ça, il faut avoir quand même un bon montant d'accumulé. C'est ça, ce n'est plus ce que c'était, mais ça reste que c'est faisable quand même. Et encore, beaucoup de transactions immobilières, puis ça se fait. Mais je pense qu'il faut être un petit peu plus conscient, puis organisé pour acheter sa maison.
Speaker 2:C'est la même chose. Je pense encore aux jeunes. Je reviens. Je ne sais pas si vous avez des enfants qui s'inquiètent un peu pour quitter le nid familial où on va leur donner une partie de leur héritage avant. Des fois, ça fait même partie de ma réflexion sur j'attends-tu de mourir Pour vous autres. Si je vis jusqu'à 120 ans, ils vont avoir passé tout droit. Mais est-ce que tu sens que partir de la maison où tu accompagnes sont plus stressés parce que l'auto coûte plus cher, l'alimentation coûte plus cher, le logement coûte plus cher? Est-ce qu'il y a un sentiment d'anxiété ou de curiosité encore plus grand en raison des changements de paradigme?
Speaker 1:au niveau financier. Oui, je pense qu'ils sont plus conscients, justement, de l'argent, de la valeur de l'argent, des choix qu'ils peuvent faire ou pas, puis que c'est important d'être éduqué, puis d'avoir des outils.
Speaker 2:Planifier Planifier.
Speaker 1:C'est ça, Toi, tu le vois la différence? Oui, je le vois. Dans les dernières années, il y a beaucoup de jeunes qui viennent chercher cette éducation-là. Mais tant mieux, c'est super positif.
Speaker 2:Moi, ce que je retiens en trop de la conversation, c'est si jamais vous avez rempli votre panier d'achat dans la boutique de votre choix préféré, idéalement, allez marcher avant de peser sur, avant d'acheter, vous allez marcher ou vous allez penser à qu'est-ce que ça comble comme vide, peut-être.
Speaker 1:Oui, vraiment, c'est vraiment ça.
Speaker 2:Est-ce que c'est possible? possible, sinon juste d'avoir bien du fun, de mettre des petits cœurs pour favoris, puis de le dire fort à côté du téléphone de votre conjoint, si vous en avez un. Votre conjoint, c'est quand tu dis diamant voyage, pour qu'après ça apparaisse sur son algorithme. Il y a peut-être d'autres trucs qu'on peut faire, comme ça.
Speaker 2:Audrey, j'ai adoré la conversation. Merci tellement De parler de tous ces sujets-là avec tellement de simplicité, avec tellement d'ouverture. Moi, ça me donne encore plus le goût. puis, même si j'en sais déjà beaucoup, ça me donne encore plus le goût d'en savoir encore plus et d'encore mieux planifier mes 50 prochaines années. Ah oui wow, j'aime ça, surtout si je vise jusqu'à 120,. clairement, il faut que je m'en occupe, parce que je pourrais peut-être pas être sur le milieu actif, active jusqu'à 120. Mais exact, c'est ça.
Speaker 1:Je pense que c'est ça, aujourd'hui, le message peu importe l'âge, qu'on a l'importance de s'occuper de ses financesù, qu'on pense.
Speaker 2:Merci infiniment d'avoir été avec moi aujourd'hui.
Speaker 1:Merci beaucoup, Karine.
Speaker 2:Un grand plaisir. Merci aussi à vous d'être de plus en plus consciente par rapport à vos finances, à votre vie personnelle. Et les finances, vous savez, c'est tellement de l'énergie, c'est tellement une partie de soi, un prolongement de soi. Comment pouvons-nous être encore plus en sécurité? Justement, peut-être que ça va nous permettre de rêver davantage, de vibrer davantage, d'être plus détendu, d'avoir plus de plaisir. Bref, il n'y a que du positif qu'observer ces chiffres. Merci à vous d'être là, merci à vous d'être de plus en plus nombreux dans cette grande communauté d'Impacter le monde, parce que, oui, chacun d'entre nous peut impacter le monde, et nos finances aussi contribuent à cette énergie d'imp.